28/01/2009

Esaïe 56:1 Marcher avec Dieu (1)


 

PAROLES DE SAGESSE ET DE FOI
Esaïe 56 à 65

 
Un nouveau champ de réflexions s’ouvre ici. Des paroles de sagesse destinées à ceux qui s’engagent dans un chemin nouveau, celui du service de Dieu comme dépositaires et témoins de promesses. En lisant ces pages, nous pouvons constater l’importance qu’elles revêtent pour les "rescapés de l’exil" au jour où s’achèvent ces années de "traversées au désert". Des paroles d’encouragement et d’avertissement, mais des paroles au travers desquelles nous lissons les différentes positions des Judéens de Babylone lors de l’annonce de l’édit de Cyrus ! Certains se préparent au départ, quelques uns sont plongés dans le doute, d’autres encore préfèrent la place qu’ils se sont faites en Babylonie, flattent le roi et s’accordent de l’idolâtrie.
 
Le texte porte les marques du temps, mais recèle aussi des paroles pour tous les temps… Car la pratique religieuse existe, elle est à Babylone comme elle est en toutes périodes et en tous lieux… Mais quel en est le sens ? Des formes cultuelles donnant une apparence de piété peuvent-elles répondre à ce que Dieu attend de sa créature ? Cette question est ici largement débattue : le sabbat, le jeûne… Mais non les cérémonies au Temple, car il n’est pas encore reconstruit, il n’y a pas même un autel dressé à Jérusalem. Le texte est donc bien daté de cette fin d’exil à Babylone, car il ne concerne, de la pratique religieuse, que ce qui pouvait se vivre en diaspora, en particulier les jeûnes rituels et le repos sabbatique.

 

 
MARCHER AVEC DIEU
Ésaïe 56-59

L’équité et la justice - 56.1-8

Ainsi parle le Seigneur : Veillez à l'équité, agissez selon la justice ; car mon salut est près d'arriver, ma justice est sur le point de se dévoiler. Heureux l'homme qui fait cela, l'être humain qui s'y tient, observant le sabbat, pour ne pas le profaner, et gardant sa main de toute action mauvaise ! (56.1-2)

L’annonce de l’intervention de Dieu, l’approche de la délivrance est "le" motif pour être prêt. Et ceci ne se marque nullement par des dévotions ou autres exercices religieux, mais par un comportement moral digne du Seigneur. Ceci étant, nous pouvons bien nous demander si, dans ce salut près d’arriver, le prophète n’entrevoit pas l’intervention Cyrus. Mais en lisant que sera dévoilée la justice de Dieu, nous sommes conduits à élargir notre champ de vision. Au cours de toute vie, un tel dévoilement peut se manifester à tout moment, il est une réalité constamment proche qui tend le croyant dans la vigilance. N’est-il pas écrit : "Dans le désert, frayez le chemin du Seigneur !" (40.3)
 
"Heureux l’homme… Tout est ici. En respectant le repos sabbatique, un Israélite manifeste sa confiance en Dieu, et par sa marche pratique selon l’attente de son Seigneur, il accomplit la Loi. Ces lignes expriment de façon forte ce qu’il en est de la foi. Non pas seulement le fait de croire en Dieu, attitude qui pourrait peut-être tranquilliser l’esprit, mais la vie effective dans la conscience de Son regard sur l’homme, et la confiance en la réalisation de Ses promesses.
 
Et il ne s’agit pas ici de généalogies, de droit hérité !
Certes, la circoncision est utile, si tu mets la loi en pratique ; mais si tu es un transgresseur de la loi, ta circoncision devient incirconcision. Si donc l'incirconcis observe les justes ordonnances de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas comptée comme circoncision ? (Romains 2.25-26)
Celui qui n’a pas de descendant, comme aussi l’étranger, sans ascendants dans la lignée de la promesse, sont considérés pareillement :

Que l'étranger qui s'attache au Seigneur ne dise pas : Le Seigneur me séparera de son peuple ! Que l'eunuque ne dise pas : je suis un arbre sec ! (56.3)

Il s’agit de saisir ce repos de Dieu, exprimant sa confiance par l’observance du sabbat, et son adhésion aux termes de l’alliance par une morale conforme à cette foi ! Le message universaliste des prophètes est rappelé :

Ma maison sera appelée "Maison de prière pour tous les peuples". Déclaration du Seigneur Dieu, qui rassemble les exilés d'Israël : J'en rassemblerai d'autres avec les siens déjà rassemblés. (56.7-8)

Cette parole adressée aux colonnes qui suivent Joshua et Zorobabel souligne que leur retour à Jérusalem, porteur des promesses messianiques, est signe d’un avenir à vocation universelle.
J’ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; ceux-là aussi, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.(Jean 10.16)


 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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Esaïe 56:9 Marcher avec Dieu (2)


 

Adresse aux indifférents - 56.9-57.13

Mais il y a des "animaux sauvages" (56.9), des hommes qui ne veulent pas voir ce que le Seigneur opère… Ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre.

Tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, exclusivement : Venez, je vais acheter du vain, nous nous enivreront d’alcool ! Nous en ferons autant demain : il en reste en grande abondance ! (56.11)

Il en est à Babylone comme il en était à Jérusalem aux temps d’Ésaïe. "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons !" (22.13) disaient-ils en se moquant du prophète.
 
Nous les voyons ainsi, mauvais bergers se portant à la tête… Et ils ne voient pas les soins de Dieu, la vie du juste qui vit et s’en va, méprisé par l’homme, mais enveloppé dans la paix de son Seigneur :

Le juste disparaît, et personne ne réfléchit ; les hommes fidèles sont ensevelis, et personne ne comprend que le juste est enseveli pour échapper au malheur. Il entrera dans la paix, il reposera sur son lit, celui qui suit le droit chemin. (57.1-2)

Et qui sont ils ?

Des enfants révoltés, une génération de mensonge s’enflamment près des térébinthes, sous tout arbre verdoyant…tu pactises avec les hommes… (57.4-5,8)

Ils flattent le pouvoir politique pour leur propre profit, consentant tous les efforts pour maintenir leurs privilèges :

Tu fais le voyage vers le roi avec de l'huile, tu prodigues tes parfums, tu envoies au loin tes émissaires, tu les fais s'enfoncer jusqu'au séjour des morts. A force de marcher tu te fatigues et tu ne dis pas : J'y renonce ! Tu trouves encore de la vigueur : aussi tu n'es pas abattu. (57.9-10)

Des questions leur sont posées :

De qui donc t'inquiétais-tu, qui craignais-tu, pour mentir, pour ne pas te souvenir de moi, pour ne pas réfléchir ? (57.11)

Et la réponse vient : ils tirent prétexte du silence de Dieu. Ils ne craignent pas leur Créateur, dissertent sur ce que le Seigneur devrait être et faire… s’il existe… Ils refusent de voir que Dieu engage l’homme à faire ses propres choix, librement. Et lorsque le Seigneur parlera, après le silence, ce sera pour déclarer à quiconque ne veut pas écouter ce que valaient ses choix, ce que vaut sa vie… Emportée par le vent, sans valeur :

Quand tu crieras, que ton attirail te délivre ! Tout cela, un vent l’enlèvera, un souffle le prendra. (57.13)

Mais le Seigneur dit alors, par la bouche se son serviteur :

Celui qui trouve en moi un abri aura le pays pour patrimoine, il entrera en possession de ma montagne sacrée. (57.13)

Et il poursuit par des paroles propres à encourager les candidats au retour à Jérusalem…


 

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10:00 Écrit par Eric dans Esaïe 56 à 66, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 57.14 Marcher avec Dieu (3)


 

Le Seigneur va guérir son peuple - 57.14-21

Le prophète se fait écho de cette réalité de Dieu qui ôte les obstacles infranchissables, mais non les difficultés et les peines, à qui veut marcher sans sa voie :

Il dira : Frayez, frayez, préparez un chemin, enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple ! (57.14)

Et il poursuit en exprimant ce que le Seigneur produit sur la terre en ceux qui le servent, disant qu’il est auprès de "celui qui est écrasé et dont l'esprit est abaissé, afin de ranimer l'esprit abaissé et de ranimer le cœur écrasé" (57.15). Afin qu’il marche désormais la tête haute !
 
Il y a une raison à la douleur de l’exil, et cela est rappelé (57.17) ; mais à celui qui mène deuil il dit :

Je le guérirai, je le conduirai et je le comblerai de consolations… Je crée le fruit des lèvres. Paix, paix à celui qui est loin comme à celui qui est proche ! dit le Seigneur. Je les guérirai ! (57.18-19)

Déjà Ezéchiel en avait parlé : "Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée et je ferai reprendre des forces à celle qui est malade" (Ezéchiel 34.16). Nous sommes ici devant la tendresse de Dieu ! Dieu dont les croyants chantent la bonté :

Le Seigneur est mon berger :
je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages,
il me mène à des eaux paisibles.
Il restaure ma vie…
(Psaume 23.1-3)


 

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09:00 Écrit par Eric dans Esaïe 56 à 66, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 58:1 Marcher avec Dieu (4)


 

Le jeûne qui plaît à Dieu - 58.1-14

Qu’en est-il des rites religieux ? Quel est le sens d’un jeûne qui ne serait qu’exercice de forme sans que la pratique de la vie ne soit en phase ? Cette question est d’importance… Le jeûne exprime le deuil, la désolation, la contrition ou encore la douleur ! Et les regrets amers sont-ils crédibles s’ils ne sont accompagnés de changements dans la vie ? Zacharie, s’adressant aux Judéens travaillant à l’édification du Second Temple, évoquera les jours de deuil commémoratifs de la destruction du Temple ancien, par le roi Nabuchodonosor, et leur dira : "Aimez la loyauté et la paix" (Zacharie 8:19).L’homme qui s’adonne au jeûne veut exprimer son attachement à Dieu, dans l’humilité… Mais lorsque le rituel l’emporte sur l’esprit…

Quand vous jeûnez, ce ne sont que querelles et brouilles, méchants coups de poing ; vous ne jeûnez pas comme le veut ce jour, pour être entendus d'en haut. Est-ce là le jeûne que je préconise, un jour où l'homme se prive ? S'agit-il de courber la tête comme un roseau, de se coucher sur le sac et la cendre ? Est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréé du Seigneur ? (58.3-5)

La réponse est claire et forte :

Détacher les chaînes de la méchanceté, dénouer les liens du joug, renvoyer libres ceux qu'on écrase… partager ton pain avec celui qui a faim et de ramener à la maison les pauvres sans abri… couvrir celui que tu vois nu, et de ne pas t'esquiver devant celui qui est ta propre chair ? (57.6-7)

La suite du texte illustre avec force ce qu’est une marche avec Dieu, une marche dans la lumière ! Il n’y est question ni d’excellence de doctrine, ni de position religieuse, mais de pratique de la vie telle que le Seigneur l’attend de l’homme, car lui-même est juste et miséricordieux. Et la conséquence d’une telle vie ne peut passer inaperçue :

Alors ta lumière poindrait comme l'aurore, et tu te rétablirais bien vite ; ta justice marcherait devant toi, et la gloire du Seigneur serait ton arrière-garde. Alors tu appellerais, et le Seigneur répondrait ; tu appellerais au secours, et il dirait : Je suis là ! … Le Seigneur te conduira constamment, il te rassasiera… Tu seras comme un jardin abreuvé, comme un point d'eau dont l'eau ne déçoit pas.
(58.8-11)

Cette leçon pour tous les temps se conclut par une parole appropriée aux exilés prêts à monter à Jérusalem, la ville désolée qui attend sa restauration :

Grâce à toi, on rebâtira sur les ruines d'autrefois, tu relèveras les fondations des générations passées ; on t'appellera "Celui qui répare les brèches", "Celui qui restaure les sentiers, pour rendre le pays habitable". (58.12)

Un chemin assorti de promesses pour ceux qui prennent un tel chemin dans leur for intérieur :

Si tu appelles "délices" le sabbat, "glorieux" le jour sacré du Seigneur, si tu le glorifies en ne suivant pas tes propres voies, en ne vaquant pas à tes propres affaires ni à tes discours, alors tu feras du Seigneur tes délices, et je te ferai circuler sur les hauteurs du pays, je te nourrirai du patrimoine de Jacob, ton père. C'est la bouche du Seigneur qui parle. (57.13-14)

Ce pays dont leurs pères avaient été privés, eux, fils et petit-fils d’exilés, ils pourront en jouir, circuler sur les hauteurs du pays, le parcourir comme l’avait fait leur père Abraham : "Parcours le pays de long en large, je te le donnerai…" (Genèse 13.17). Et nous voyons le vrai retour réalisé dans le cœur de l’homme. L’édit de Cyrus et le retour à Jérusalem ne sont qu’occasion à ce travail sur soi-même.
 
L’homme de Dieu s’adresse ainsi aux colonnes prêtes à remonter au pays, un petit groupe de quelque dizaines de milliers de personnes, une faible part du peuple disséminé en Mésopotamie et au-delà… Mais ils pourront se nourrir du patrimoine de leur père Jacob, avant même que ne vienne le rétablissement de tout Israël !


 

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07:00 Écrit par Eric dans Esaïe 56 à 66, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 59:1 Marcher avec Dieu (5)


 

Le côté de Dieu - 59.1-21

Nous lisions dans les pages ci-dessus : "J'ai vu ses voies, mais je le guérirai ; je le conduirai et je le comblerai de consolations, lui et ceux qui mènent deuil sur lui" (57.18). Et encore : "Ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et ton obscurité sera comme le midi.(58.10). Nous pouvons bien penser combien, pour ces fils d’exilés nés à Babylone, ces paroles sont difficiles à intégrer. Leur vie s’est déroulée en terre étrangère ; ils étaient entourés de pratiques idolâtres… Que peut leur apporter la confiance en Dieu ? Ils voient bien quelques croyants attachés à la ville de Jérusalem, lointaine et désolée, plusieurs hommes attachés à des textes anciens, la Loi et les Prophètes. Quelques uns gardent en mémoire les écrits de Jérémie et les paroles d’Ézéchiel, ardent prophète de l’exil… Et, après tout, pourquoi Dieu, ce Dieu si lointain pour eux, a-t-il permis leur situation ? S’il veut être avec ce peuple qui se réclame de son Nom, pourquoi a-t-il gardé le silence ? Pourquoi…
 
Alors le prophète poursuit son exhortation, il explique ce qui se passe. Dieu peut-il agir envers un peuple qui le déshonore ? Il y a eu, certes, de la fidélité en Israël, mais le courant général a été la dérive, l’éloignement des préceptes de la Loi, cette "loi grande et magnifique"(42.21). Dans l’exil, le peuple a bu les eaux amères, et des hommes aussi ont été entraînés dans ce désastre, comme Josué et Caleb qui, malgré leur confiance en Dieu, ont suivi les Israélites dans le désert (Nombres 13 et 14). Ézéchiel lui-même fut dans les colonnes de l’exil, un déporté…
 
A ceux qui sont envahi par le doute, des hommes intègres mais découragés, et à d’autres qui expriment hautement leur incrédulité, l’homme de Dieu parle encore et encore. Il répond à ceux qui ne veulent pas écouter ce Dieu qui a gardé le silence…

Non, le bras du Seigneur n'est pas trop court pour sauver, son oreille n'est pas trop dure pour entendre. Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu, ce sont vos péchés qui le détournent de vous, qui l'empêchent de vous entendre. (59.1-2)

La bénédiction est à portée de main, mais il s’en trouvent qui, par leur comportement, y mettent opposition :

Les mains souillées, les lèvres qui prononcent le mensonge, les pieds qui courent au mal… comment connaître la paix dans un tel chemin ? (59.3,7,8)

Reprenant les paroles du début de la section (59.1), l’homme poursuit en amorçant des paroles de confession. Le "vous" accusatif devient "nous" :

Nous tâtonnons, nous trébuchons, nous grognons, nous gémissons, nous espérions l'équité, mais rien !, le salut, mais il est loin de nous ! (59.10)

Et il poursuit :

Car nos transgressions sont nombreuses devant toi… révoltes, trahisons, violence et subversion, paroles mensongères… Pour conclure par cette parole : La loyauté a disparu, et celui qui s'éloigne du mal est une proie. (59.10-15)

Nous pouvons mesurer ici la douleur de celui qui se tient à l’écart de l’iniquité… "Que ceux qui sont à tort mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet ; que ceux qui me détestent sans raison ne m’insultent pas du regard !" (Psaume 35.19). Quelle est l’issue selon Dieu ? La parole qui vient est de toute importance. Le Seigneur voit… et il n’y a plus de remède.

Il voit qu'il n'y a pas un seul homme ; il est atterré, parce que personne n'intervient. (59.15)

Et conclut par son intervention personnelle :

Alors son bras lui assure la victoire, sa justice lui sert d'appui. (59.16)

Il n’est pas au pouvoir d’un homme d’assurer le rétablissement selon le plan de Dieu. Le Seigneur interviendra lui-même pour accomplir son œuvre, introduire sur cette terre le repos dont elle est avide.
Car la Création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. En effet, la création a été soumise à la futilité – non pas de son propre gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise – avec une espérance : cette même création sera libérée de l'esclavage du périssable pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. Or nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'accouchement.(Romains 8.19-22)

On craindra le nom du Seigneur depuis le couchant et sa gloire depuis le levant… Un rédempteur vient pour Sion, pour les gens de Jacob qui reviennent de leur révolte. Déclaration du Seigneur. (59.19)

Affirmation claire et forte ! Le Seigneur accomplira ce qu’Il s’est proposé, et alors, au temps défini, paraîtra le repos, le repos du septième jour.
 
Dans l’attente, pour les temps jusqu’au Messie, une alliance est établie avec ceux qui se tiennent auprès du Seigneur, reçoivent ses paroles et marchent dans les voies qu’Il a tracées pour l’homme : la confiance, la justice, l’équité.

Quant à moi, telle est mon alliance avec eux, dit le Seigneur : mon souffle, qui est sur toi, et mes paroles, que j'ai mises dans ta bouche, ne seront pas retirés de ta bouche, ni de la bouche de ta descendance, ni de la bouche de la descendance de ta descendance, dit le Seigneur, dès maintenant et pour toujours. (59.21)

Cette alliance, bien autre qu’une garantie de vie facile, est signe d’adhésion à Dieu tout au long du chemin.

 

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02:00 Écrit par Eric dans Esaïe 56 à 66, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)