28/01/2009

Esaïe 51 Bagage spirituel du Réveil (1)


 

LE BAGAGE SPIRITUEL DU RÉVEIL
Ésaïe 51.1 à 55.13

A ce moment de la lecture, nous nous trouvons devant une scène nouvelle. Il semble bien qu’un groupe se soit formé, que des familles ont répondu à l’appel et se préparent à prendre le départ pour Jérusalem. Elles sont chargées des ustensiles du Temple : "Purifiez-vous vous qui portez les ustensiles du Seigneur !" (52.11). Ces ustensiles leurs sont confiés en vue de restaurer le culte à Jérusalem, ainsi que nous lisons au Livre d’Esdras : "Le roi Cyrus rendit les objets de la maison du SEIGNEUR (YHWH), que Nabuchodonosor avait fait sortir de Jérusalem et placés dans la maison de son dieu. Cyrus, roi de Perse, les fit sortir par Mitredath, le trésorier, qui en fit le compte pour Sheshbatsar, le prince de Juda. En voici le nombre : trente plats d'or, mille plats d'argent, vint-neuf couteaux, trente coupes d'or, quatre cent dix coupes doubles en argent, mille autres objets. Total des objets d'or et d'argent : cinq mille quatre cents. Sheshbatsar fit monter le tout en même temps que montaient les exilés, de Babylone à Jérusalem." (Esdras 1.7-11).
 
L’an 538 donc, l’édit de Cyrus vient d’être proclamé, le retour se prépare. C’est un temps extraordinaire pour ces courageux qui quittent la maison de leur naissance pour une terre dévastée où tout, ou presque, est à refaire. Leur motif : ils vont rebâtir le Temple, reprendre le service du Seigneur, être ses témoins au milieu des nations. C’est là leur joie et leur privilège.

 
 
VOUS QUI POURSUIVEZ LA JUSTICE
Ésaïe 51.1-52.11

 
Une voix s’élève. Un homme parle au nom du Seigneur :

Ecoutez-moi, vous qui poursuivez la justice, qui cherchez le Seigneur ! Portez les regards sur le rocher d'où vous avez été taillés, sur le creux de la tranchée d'où vous avez été tirés. Portez les regards sur Abraham, votre père… Ainsi le Seigneur console Sion, il console toutes ses ruines…  On trouvera en elle l’allégresse et la joie, la louange et le chant des psaumes. (51.1-3)

Comment ne pas s’arrêter sur ces mots ? Ils vont retrouver la joie et chanter à nouveau les cantiques de Sion, accompagnés des lyres qui furent suspendues aux saules de Babylone (Psaume 137). Mais, chercher le Seigneur va de pair avec la poursuite de la justice, sans cela il n’y a pas de sincère quête de Dieu ; l’une ne va pas sans l’autre. Les Israélites qui se préparent au départ se sont emparés des consolations de Dieu, ils ont compris qu’elles ne consistent pas en faveurs diverses pour jouir de la vie à Babylone. Pour eux, leur consolation, c’est cet envoi pour être au service du Seigneur. Et de rappeler :

Prête attention à moi, mon peuple ! prête l'oreille, ma nation ! Car de moi sortira la loi ; je ferai jaillir mon jugement pour qu'il soit la lumière des peuples. (51.4)

La Loi du Seigneur, le jugement, la justice, et un peuple appelé à être lumière au milieu des nations (42.6, 49.6). C’est un retour à l’esprit et à la mission de l’aïeul Abraham auquel le Seigneur avait dit : Sois bénédiction ! (Genèse 12.2,3).
 
Un cortège va se mettre en mouvement. Quelque cinquante mille personnes attachées aux valeurs éternelles (Esdras 2.64-65).

Levez les yeux vers le ciel, puis regardez sur la terre, en bas. Car le ciel se dissipera comme une fumée, la terre tombera en lambeaux comme un vêtement, et ses habitants mourront comme des mouches ; mais mon salut durera toujours, et ma justice ne sera pas brisée. Ecoutez-moi, vous qui connaissez la justice, peuple qui as ma loi dans ton cœur ! Ne craignez pas les outrages des hommes et ne soyez pas terrifiés par leurs injures… ma justice durera toujours, et mon salut, de génération en génération. (51.6-8)

C’est réellement un nouveau départ, une nouvelle aventure oserions-nous dire. Il y aura des difficultés. Le Livre d’Esdras évoque les obstacles qui se feront jour dès que leurs pieds fouleront les ruines de Jérusalem. Il présente les opposants, fait entendre leurs injures et leurs menaces, et nous fait entrer dans les épreuves et les découragements des rescapés de Babylone. Cependant le travail de reconstruction s’achèvera, car ils regarderont en Haut.
 
Mais avant qu’ils ne partent, un homme de Dieu dispense la nourriture spirituelle aux candidats au départ, encore à Babylone.

 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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23:00 Écrit par Eric dans Esaïe 51 à 55, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 51:1 Bagage spirituel du Réveil (2)


 

Triptyque de l’Eveil - 51.1-52.6

Un cri s’élève alors vers Dieu, un appel à sa puissance, expression de la confiance retrouvée, de la "vie qui reprend" :

Eveille-toi, éveille-toi ! Revêts-toi de force, bras du Seigneur ! Eveille-toi, comme aux jours de jadis… (51.9)

Pour entendre cette conclusion de la foi :

Ainsi ceux que le Seigneur a libérés reviendront, ils arriveront à Sion avec des cris de joie, une joie perpétuelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie viendront à leur rencontre, le chagrin et les gémissements s'enfuiront. (51.11)

La réponse vient de Dieu, et le prophète la transmet avec force :

C'est moi, moi seul, qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, de l'être humain, dont le sort est celui de l'herbe ? Tu oublierais le Seigneur, celui qui te fait, qui déploie le ciel et fonde la terre ! Tu serais dans une frayeur continuelle, constante, devant la fureur de l'oppresseur, comme lorsqu'il s'apprête à détruire ! … J'ai mis mes paroles dans ta bouche et je t'ai couvert de l'ombre de ma main, en étendant un ciel et en fondant une terre, en disant à Sion : Tu es mon peuple ! (51.12-13,16)

A cet appel à Dieu répond ici un autre "Eveille-toi", exprimé cette fois au peuple qui se relève, à ceux qui ont reçu la parole prophétique et se préparent au départ. Le Seigneur veille sur eux et les conduit, et ce n’est pas du mysticisme. Ils doivent être attentifs, se tenir en éveil…
 
L’adresse est poétique en sa forme, s’adressant à Jérusalem, comme au livre des Lamentations où Jérémie pleure sur la ville désolée... La Jérusalem de Dieu, la ville bien-aimée, ce sont eux, ces croyants prêts à partir. Et cette cohorte reçoit des exhortations, échos à la prière qui vient de monter vers Dieu :

Eveille-toi… (51.9)

Il faut considérer ce passage dans son entier, tellement il est rempli de sens :

Eveille-toi, éveille-toi ! Lève-toi, Jérusalem, toi qui as bu de la main du Seigneur la coupe de sa fureur…
(51.22)

Et de rappeler brièvement les errements du passé, les désastres dont parla Jérémie, ressentant la douleur au plus profond de lui-même, pour poursuivre en insistant :

Ecoute, je te prie, malheureuse. Ainsi parle ton Seigneur, le Seigneur (YHWH), ton Dieu, qui défend la cause de son peuple : je prends de ta main la coupe d'étourdissement, le fond de la coupe de ma fureur ; tu ne le boiras plus ! (51.21-22)

S’ouvre alors le troisième volet, une nouvelle exhortation à l’éveil. C’est la vision de Sion, la ville de David, qui est placée devant ces hommes prêts au départ. Le regard est tourné vers l’avenir glorieux de la ville, motif et force du retour du reste réchappé de Babylone :

Eveille-toi, éveille-toi ! Revêts-toi de ta force, Sion ! Revêts tes habits de splendeur, Jérusalem, ville sacrée ! Car il n'entrera plus chez toi ni incirconcis, ni impur. Secoue ta poussière, relève-toi, assieds-toi, Jérusalem ! Détache les liens de ton cou, Sion la belle, toi qui es captive ! (52.1-2)

Peuple abaissé qui s’est vendu pour rien, car que sont les idoles ? Cette promesse achève le tableau :

Mon peuple connaîtra mon nom ; c'est pourquoi il saura, en ce jour-là, que c'est moi qui parle : Je suis là ! (52.6)

La succession de ces trois chants est extrêmement instructive. Sous une forme poétique, ils expriment d’abord la confiance en Dieu, se poursuivent par la repentance, pour se conclure par la joie de la délivrance. Cette joie sera rappelée encore par Esdras commentant les Écritures aux Juifs rassemblés à Jérusalem en présence de Néhémie vers l’an 455 : la joie du Seigneur est votre force(Néhémie 8.10). Ce n’est pas un peuple pleurant misérablement sur son état passé qui s’apprête à sortir de Babylone, mais un peuple fort de sa confiance dans la rédemption, prêt à marcher droit dans la conscience de sa délivrance et de sa mission devant Dieu.

 

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22:00 Écrit par Eric dans Esaïe 51 à 55, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 52:7 Bagage spirituel du Réveil (3)


 

Envoi - 52.7-11

Une parole de louange, inoubliable, clôt cette page. Une parole vraie en tous temps :

Qu'ils sont beaux, sur les montagnes, les pas de celui qui porte la bonne nouvelle, qui proclame la paix, de celui qui porte l'heureuse nouvelle, qui proclame le salut, qui dit à Sion : Ton Dieu est roi !
(52.7)

La ville en ruine est appelée à se réjouir, car la vie lui revient, ses rues et ses places vont à nouveau bruisser de joie ! Le convoi se prépare… Quelle leçon que ces désastres, fruits de l’insubordination des hommes, et chaque fois reviennent le pardon, la rédemption, les consolations !

C'est la voix de tes guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils poussent des cris de joie ; car c'est face à face qu'ils voient le Seigneur revenir à Sion. Eclatez en cris de joie, toutes ensemble, ruines de Jérusalem ! Car le Seigneur console son peuple, il assure la rédemption de Jérusalem.
(52.7-9)

Ce n’est pas du regard, ni dans un songe de la nuit, qu’ils "voient le Seigneur", mais ils discernent l’action divine dans ce qui leur arrive. Et ils s’enhardissent en proclamant que leur rédemption annonce l’avènement des temps messianiques :

Le Seigneur a mis à nu son bras saint sous les yeux de toutes les nations ; et toutes les extrémités de la terre verront le salut de notre Dieu. (52.10)

Ils ont conscience de la venue de Celui dont Ésaïe parlait deux siècles auparavant, lorsqu’il disait : "Le peuple qui marche dans les ténèbres a vu une grande lumière… Car un enfant nous est né, un fils nous a été donnée, Il a la souveraineté sur son épaule… (9.1,5). Le "Germe juste" suscité à David dont parlait Jérémie (Jérémie 23.5, 33.15).
 
Un dernier mot encore : l’envoi, et une dernière recommandation pour le départ. Il faut prendre la route :

Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d'impur ! Sortez du milieu d'elle ! Purifiez-vous vous qui portez les ustensiles du Seigneur ! Ne sortez pas dans la précipitation, ne partez pas en fuyant ; car le Seigneur marche devant vous, et le Dieu d'Israël sera ton arrière-garde. (52.11-12)

Nous avons lu plus haut : "Eveille-toi, éveille-toi ! Revêts toi de force, bras du Seigneur !" (51.9). Et maintenant ils proclament, tandis que le départ se précise, que c’est "le bras saint du Seigneur" qui agit. Les regards sont tournés vers ce Serviteur annoncé, Celui qu’ils ont mission d’attendre, tandis qu’ils vont réédifier le Temple, et rebâtir Jérusalem. Comment se présentera-t-il ? Comment sera-t-il discerné lorsqu’il paraîtra ? C’est la question qui se pose…

 

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21:00 Écrit par Eric dans Esaïe 51 à 55, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 52:13 Le Messie souffrant et exalté (1)


 

LE MESSIE SOUFFRANT ET EXALTE
Ésaïe 52.13-53.12

Nous avons rencontré plusieurs serviteurs, à commencer par Israël, le peuple de l’alliance, serviteur autrefois défaillant, appelé à sortir de Babylone pour reprendre son service (41.8). Cyrus le Grand, appelé "mon berger", est un serviteur pris à louage pour ouvrir le chemin du retour. Et enfin un serviteur qui devait paraître, celui qui devait être suscité dans la famille de David, celui dont Ésaïe avait parlé en le nommant, parmi d’autres titres de gloire, "Prince de paix !" (9.5). Le prophète de cette fin de l’exil aussi en avait déjà parlé, disant : "Voici mon serviteur, que je soutiendrai absolument, mon bien-aimé que j’ai agréé ; je lui ai donné mon esprit, il fera paraître l’équité parmi les nations" (42.1-4). Le passage auquel nous sommes parvenu tourne les regards vers ce serviteur qui devait venir, et dont l’autorité, et ce titre de Prince de paix, sont évoqués par ces mots :

Mon Serviteur prospérera ; il s’élèvera, il sera très haut placé. (52.13)


Le serviteur humble - 52.13-15

Nous nous sommes arrêtés sur sa venue marquée par la douceur, la patience, l’humilité de celui qui ne vient pas pour dominer, mais pour soutenir la foi, si faible soit elle : "Il ne criera pas, il n'élèvera pas la voix, il ne se fera pas entendre dans les rues (42.2).
 
C’est un sujet d’étonnement, car celui qui doit établir un monde où l’équité sera la norme paraît sans faste, il est le "Germe qui vient au jour, pour reprendre l’expression du prophète Jérémie, laquelle sera aussi reprise par Zacharie (Jérémie 23.5 et 35.15; Zacharie 3.8 et 6.12).Un germe semble insignifiant lorsqu’il affleure au sol, étonnant pour représenter celui qui doit rétablir Israël. Mais il se trouvera encore d’autres sujets d’étonnement :

De même que son aspect, défiguré, n'était plus celui d'un homme, son apparence n'était plus celle des êtres humains, de même il purifiera par l'aspersion une multitude de nations. (52.14-15)

Souffrances, signes d’une défaite, et pourtant, un travail unique, absolu : il accomplira la purification des nations. Avec ces lignes, nous entrons dans le paradoxe absolu, l’incompréhensible, le sublime du plan rédempteur.

 

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20:00 Écrit par Eric dans Esaïe 51 à 55, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)

Esaïe 53:1 Le Messie souffrant et exalté (2)


 

L'homme de douleur - 53.1-3

Il vient une question, évidente en quelque sorte : Peut-on penser que la rédemption et l’accomplissement des promesses soient ainsi introduite : un Serviteur qui, tout au contraire d’une venue en grande pompe et l’accession à un trône de gloire, paraît discrètement pour soutenir le faible, le pauvre, et, de plus, se trouve lui-même marqué par une souffrance extrême ? Qui peut comprendre cela ? A qui cela peut-il être révélé ?

Qui a cru ce qui nous était annoncé ? Le bras du Seigneur, pour qui s'est-il dévoilé ? (53.1)

En effet, il serait naturel de considérer un homme puissant venant établir un royaume, et même un empire. Un homme semblable à Cyrus ? Pourquoi pas. La question est posée à ces fils d’exilés qui allaient prendre la route de Jérusalem. Ils partaient rétablir l’autel, le Temple et la ville… Mais qu’avaient-ils en vue ? Leur travail conduirait-il à la gloire ? Leur œuvre était-elle la préparation d’un palais pour accueillir le Messie ? Ce serait faire peu de cas de la nécessaire préparation des cœurs pour ce règne de justice ! Pour ces Judéens qui vont rentrer au pays après ce demi-siècle d’exil, la leçon est importante.
 
Et cela leur sera rappelé par la bouche du prophète Zacharie. Lorsqu’il parlera à Jérusalem à ces hommes qui vont monter de Babylone, il soulignera également ce paradoxe d’une victoire produite dans l’humilité et les souffrances extrêmes, disant : "Il est là, ton roi, il vient à toi ; il est juste et victorieux, il est pauvre et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse (Zacharie 9.9).
 
Revenant à notre lecture, les traits du Serviteur nous sont dépeints : un homme de peu d’apparence, et, corollaire bien commun en ce monde, un homme méprisé, un homme qu’on laisserait pour compte, abandonné… "Comme beaucoup ont été stupéfaits en te voyant…"(52.14)Qui nous attendrions-nous à voir ? Un roi, oui, un prince magnanime, apportant la paix, la facilité plutôt, une vie où l’on jouit dans une sorte de confort, de tout ce qu’elle peut apporter de mieux… Et qu’a-t-Il choisi lui-même ? Une vie avec les petits, les pauvres, ayant choisi de partager leur condition. Zacharie, encore lui, parlera du Serviteur : "Et je me mis à paître le troupeau de la tuerie, voire même les pauvres du troupeau…" (Zacharie 11.7) Et notre prophète poursuit ici, en cette fin d’exil :

Il s'est élevé devant lui comme un rejeton, comme une racine qui sort d'une terre assoiffée ; il n'avait ni apparence, ni éclat pour que nous le regardions, et son aspect n'avait rien pour nous attirer. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui de qui on se détourne, il était méprisé, nous ne l'avons pas estimé. (53.2-3)

Quel est le sens de ce chemin de douleur ? La question se pose… Est-ce que Dieu doit le juger, lui imposer ces peines ? Pourquoi en serait-il ainsi ? Que penser ?

 

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19:00 Écrit par Eric dans Esaïe 51 à 55, LE LIVRE D'ESAIE | Commentaires (0)