27/06/2013

Exode 28 - La sacrificature d'Aaron


 

Le Service sacerdotal

 
Les symboles de l’Alliance sont ainsi posés. La lumière de Dieu brille sur les ténèbres, un lieu de rencontre avec Dieu est établi, le regard de Dieu posé sur les hommes est confirmé, et il se trouve, au-delà du voile, dans le Lieu très saint, un symbole majeur du plan de la miséricorde : l’Arche du Témoignage couverte du Propitiatoire.
 
Comment l’homme pourra-t-il entrer dans la réalité de cette part glorieuse qu’il n’a pas méritée par lui-même, mais qui lui est donnée ? Qui pourra être garant de son acceptation auprès de Dieu ? Qu’est-ce qui pourra le convaincre de s’avancer sans crainte ?
 
C’est ici qu’intervient la fonction sacerdotale, le service des prêtres. D’un côté le grand prêtre assure l’adorateur de la volonté de Dieu de l’introduire dans sa paix, l’engageant à s’approcher sans crainte, vêtu d’une symbolique éloquente rappelant la réalité de l’amour de Dieu. De l’autre côté, la famille sacerdotale, les prêtres mis à part pour assister l’adorateur dans sa démarche de foi et faire se souvenir sans cesse de l’Alliance établie.
 
La pratique pourra certes passer de la ferveur, exprimée dans le cadre de cette symbolique, à une liturgie sans vie, ceci est bien réel, mais cependant les gestes seront toujours un rappel propre à raviver la foi d’un adorateur sincère.

 
LES VETEMENTS SACERDOTAUX

 
Ainsi que nous le verrons tout au long de ces pages, nous sommes placés devant deux volets distincts. En considérant les vêtements du grand prêtre, vêtements "pour gloire et pour ornement", nous sommes placés devant les caractères d’un service particulier dont parle la symbolique si riche du vêtement. De l’autre côté, de simples tuniques sont confectionnés pour les prêtres. Et dans ce cadre, nous voyons Aaron cité à nouveau, car hormis les actes propres du grand prêtre, celui-ci, à titre personnel, exerce la fonction commune aux prêtres.

28   1 Et toi, fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils avec lui, du milieu des fils d'Israël, pour exercer la fonction sacerdotale devant moi Aaron, Nadab et Abihu, Éléazar et Ithamar, fils d'Aaron. 2 Et tu feras de saints vêtements à Aaron, ton frère, pour gloire et pour ornement. 3 Et toi, tu parleras à tous les hommes intelligents que j'ai remplis de l'esprit de sagesse, et ils feront les vêtements d'Aaron pour le sanctifier, afin qu'il exerce la fonction sacerdotale devant moi. 4 Et ce sont ici les vêtements qu'ils feront : un pectoral, et un éphod, et une robe, et une tunique brodée, une tiare, et une ceinture ; et ils feront les saints vêtements pour Aaron, ton frère, et pour ses fils, afin qu'ils exercent la fonction sacerdotale devant moi.

Le grand prêtre portant ses vêtements de gloire exerce un service pour le peuple, symbole de la réalité de l’Alliance, l’exerçant de la part de Celui qui est au Ciel. Son service est donc particulier, et ces vêtements de gloire ne sont pas portés en tout temps. Nous pouvons le voir notamment lors de la célébration de Yom Kippour, Jour du Grand Pardon, où, au cours de la célébration, le grand prêtre change de vêtements : "Et Aaron rentrera à la tente d'assignation, et quittera les vêtements de lin dont il s'était vêtu quand il était entré dans le lieu saint, et les déposera là" (Lévitique 16:23).
 
Nous pouvons lire qu’en ce jour, le grand prêtre entrait dans le Lieu très saint et répandait le sang du sacrifice sur le Propitiatoire et devant lui ; c’était le seul jour de l’année où ce Lieu était visité, expression d’un acte unique dans l’histoire de l’humanité. Et cet acte unique est le fondement en justice de la miséricorde de Dieu. En Israël, chaque année les fautes du peuple étaient couvertes, et une nouvelle année pouvait ainsi commencer.
 
Ces considérations nous donnent à comprendre que la famille sacerdotale avait un double rôle, l’un rempli par le grand prêtre, pour le peuple et devant Dieu, l’autre, assumé par les prêtres, assistant le peuple dans le service de l’adoration.

 
Les vêtements du grand prêtre

 
Une tunique, vêtement léger porté par-dessous, une robe toute de bleu et par-dessus le vêtement sacerdotal lui-même, l’éphod auquel était assujetti le pectoral ; ces riches survêtements nantis des symboles constituent la parure sacerdotale par excellence. Ainsi vêtu, le grand prêtre se parait de la tiare sur laquelle était fixée la lame d’or gravée de cette mention "Sainteté à l’Éternel".

 
L’éphod
Nous retrouvons ici le tissu du Tabernacle, cette toile de lin fin, de bleu, de pourpre et d’écarlate illustrant la puissance et la gloire de Dieu, et il s’y ajoute même du fil d’or. Un vêtement tout en harmonie avec le lieu où il se porte. Et les pièces de ce lourd tissu sont assemblées par des épaulières, et maintenues au corps par une ceinture assortie.

5 Et ils prendront de l'or, et du bleu, et de la pourpre, et de l'écarlate, et du fin lin ; 6 et ils feront l'éphod, d'or, de bleu, de pourpre, d'écarlate et de fin lin retors, en ouvrage d'art. 7 Il aura, à ses deux bouts, deux épaulières pour l'assembler ; il sera ainsi joint. 8 Et la ceinture de son éphod, qui sera par-dessus, sera du même travail, de la même matière, d'or, de bleu, et de pourpre, et d'écarlate, et de fin lin retors. 9 Et tu prendras deux pierres d'onyx, et tu graveras sur elles les noms des fils d'Israël : 10 six de leurs noms sur une pierre, et les six noms restants sur la seconde pierre, selon leur naissance. 11 Tu graveras, en ouvrage de lapidaire, en gravure de cachet, les deux pierres, d'après les noms des fils d'Israël ; tu les feras enchâsser dans des chatons d'or. 12 Et tu mettras les deux pierres sur les épaulières de l'éphod, comme pierres de mémorial pour les fils d'Israël ; et Aaron portera leurs noms devant l'Éternel, sur ses deux épaules, en mémorial. 13 Et tu feras des chatons d'or, 14 et deux chaînettes d'or pur, à bouts ; tu les feras en ouvrage de torsade ; et tu attacheras les chaînettes en torsade aux chatons.

Nous devons nous arrêter sur ces épaulières nanties chacune d’une pierre d’onyx, des pierres couleur de chair gravées des noms des douze tribus d’Israël. Comme une gravure dans la chair ! Le Livre d’Ésaïe exprime ainsi l’attachement du Seigneur à son peuple, symbolisé par Jérusalem : "Une femme oubliera-t-elle son nourrisson, pour ne pas avoir compassion du fruit de son ventre ? Même celles-là oublieront ; ... mais moi, je ne t'oublierai pas. Voici, je t'ai gravée sur les paumes de mes mains ; tes murs sont continuellement devant moi." (Ésaïe 49:15-16). Ainsi voyons-nous combien le Seigneur a porté son peuple, dans son amour pour lui : "Jusqu'à votre vieillesse je suis le Même, et jusqu'aux cheveux blanc, je vous porterai. Moi, je l'ai fait ; moi, je porterai, et moi, je chargerai sur moi, et je délivrerai." (Ésaïe 46:4).

 
Le pectoral
Attaché à l’éphod, sur le cœur du grand prêtre, se trouve un petit carré du même tissus, bien attaché par des rubans en chaînette entre les épaulières et la ceinture. Un carré, double, de quelque vingt-deux centimètres de côté.

15 Et tu feras le pectoral de jugement ; tu le feras en ouvrage d'art, comme l'ouvrage de l'éphod ; tu le feras d'or, de bleu, et de pourpre, et d'écarlate, et de fin lin retors. 16 Il sera carré, double ; sa longueur sera d'un empan, et sa largeur d'un empan. 17 Et tu le garniras de pierres enchâssées, de quatre rangées de pierres : la première rangée, une sardoine, une topaze, et une émeraude ; 18 et la seconde rangée, une escarboucle, un saphir, et un diamant ; 19 et la troisième rangée, une opale, une agate, et une améthyste ; 20 et la quatrième rangée, un chrysolithe, un onyx et un jaspe ; elles seront enchâssées dans de l'or, dans leurs montures. 21 Et les pierres seront selon les noms des fils d'Israël, douze, selon leurs noms, en gravure de cachet, chacune selon son nom ; elles seront pour les douze tribus.
 
22 Et tu feras sur le pectoral des chaînettes à bouts, en ouvrage de torsade, d'or pur ; 23 et tu feras sur le pectoral deux anneaux d'or ; et tu mettras les deux anneaux aux deux bouts du pectoral ; 24 et tu mettras les deux torsades d'or dans les deux anneaux, aux bouts du pectoral ; 25 et tu mettras les deux bouts des deux torsades dans les deux chatons, et tu les mettras sur les épaulières de l'éphod, sur le devant. 26 Et tu feras deux anneaux d'or, et tu les placeras aux deux bouts du pectoral, sur son bord qui est contre l'éphod, en dedans. 27 Et tu feras deux anneaux d'or, et tu les mettras aux deux épaulières de l'éphod par en bas, sur le devant, juste à sa jointure au-dessus de la ceinture de l'éphod. 28 Et on attachera le pectoral par ses anneaux aux anneaux de l'éphod avec un cordon de bleu, afin qu'il soit au-dessus de la ceinture de l'éphod, et que le pectoral ne bouge pas de dessus l'éphod. 29 Et Aaron portera les noms des fils d'Israël au pectoral de jugement sur son cœur, lorsqu'il entrera dans le lieu saint, comme mémorial devant l'Éternel, continuellement.
 
30 Et tu mettras sur le pectoral de jugement les urim et les thummim, et ils seront sur le cœur d'Aaron, quand il entrera devant l'Éternel ; et Aaron portera le jugement des fils d'Israël sur son cœur, devant l'Éternel, continuellement.

Douze pierres précieuses, des couleurs variées pouvant évoquer le prix distinct qu’ont pour Dieu chacune des tribus dont les noms sont gravés, à moins que l’on ne désire y voir les grâces variées, les bénédictions que Dieu veut faire reposer sur les fils d’Israël*. Ici encore, nous pouvons citer une parole remarquables qu’entendirent à Babylone les exilés d’Israël : "Comme un berger il paîtra son troupeau ; par son bras il rassemblera les agneaux et les portera dans son sein ; il conduira doucement celles qui allaitent" (Ésaïe 40:11). Comment penser, en lisant ces lignes, comme aussi le texte de l’Exode, que l’homme ait à faire à un Dieu dur et cruel, un Dieu sans cesse courroucé…
* Des commentateurs considèrent les pierres du pectoral dans leur succession en y mettant en valeur l’histoire de la grâce, évoquant les pierres couleur du ciel, celles couleur de sang, la douceur du rétablissement vue dans l’émeraude verte, la gloire exprimée par les pierres dorées…
Voici qui donne un relief particulier au nom que porte cette remarquable pièce de tissu : le "pectoral de jugement". Apporter une appréciation juste aux circonstances vécues, voilà bien ce qu’évoquent les "Urim  et Thummim", autrement dit "Lumières et Perfections". Le mode pratique ne nous en est pas connu, pas d’avantage que leur composition, mais nous voyons cependant leur usage, en particulier lorsqu’une question se pose en Israël. Par ces "Urim et Thummim", le grand prêtre est conduit à la connaissance de la réponse à donner (Nombre 27:21), dans la conscience du regard de Dieu, et en reflet de sa bonté. Lorsqu’il sera question du remplacement du grand prêtre, il se trouve une indication dans le testament spirituel de Moïse, lorsque ces paroles sont entendues : "Et de Lévi il dit : Tes thummim et tes urim sont à l'homme de ta bonté…" (Deutéronome 33:8). Cette assertion nous donne d’entrer dans l’atmosphère que Dieu veut pour son peuple… que Dieu veut pour les hommes.

 
La robe de bleu
Sous l’éphod, une robe toute de bleu, car le grand prêtre fait symboliquement lien avec le Ciel. Il est comme celui qui vient du Ciel pour attester de la part de Dieu les privilèges de l’Alliance.

31 Et tu feras la robe de l'éphod entièrement de bleu ; 32 et son ouverture pour la tête sera au milieu ; il y aura une bordure à son ouverture, tout autour, en ouvrage de tisserand ; elle l'aura comme l'ouverture d'une cotte de mailles : elle ne se déchirera pas. 33 Et tu feras sur ses bords des grenades de bleu, et de pourpre, et d'écarlate, sur ses bords, tout autour, et des clochettes d'or entre elles, tout autour : 34 une clochette d'or et une grenade, une clochette d'or et une grenade, sur les bords de la robe, tout autour. 35 Et Aaron en sera revêtu quand il fera le service ; et on en entendra le son quand il entrera dans le lieu saint, devant l'Éternel, et quand il en sortira, afin qu'il ne meure pas.

Le bord du vêtement est remarquable. Des clochettes et des grenades sont disposées tout autour, pour que l’on réalise la continuité du service dans le sanctuaire, et que l’on ait conscience du fruit de ce service pour le bien de tout le peuple. Il y a tant de pourquoi pour le fidèle sur la terre, et dans le silence tant de doutes s’insinuent dans l’âme… Aussi ce symbole contribue-t-il à garder à maintenir la confiance en Celui qui veille sur son peuple, surtout lorsque les attentes sont longues…

 
La lame d’or
La distance entre le Créateur, le Dieu saint, et le peuple marqué par la faiblesse doit être rappelée. Un seul est saint !

36 Et tu feras une lame d'or pur, et tu graveras sur elle, en gravure de cachet : Sainteté à l'Éternel ; 37 et tu la poseras sur un cordon de bleu, et elle sera sur la tiare ; 38 elle sera sur le devant de la tiare : et elle sera sur le front d'Aaron ; et Aaron portera l'iniquité des choses saintes que les fils d'Israël auront sanctifiées, dans tous les dons de leurs choses saintes ; et elle sera sur son front continuellement, pour être agréée pour eux devant l'Éternel.

La lame d’or sur la tiare de fin lin, sur le front du grand prêtre souligne la sainteté de Dieu, le grand prêtre se portant en quelque sorte garant pour le peuple marqué d’infirmité. Rappelons-nous, dans un tout autre contexte, du jeune Ésaïe lorsqu’il fut appelé à son service, et qu’il entendit ces paroles : "Saint, saint, saint, est l'Éternel des armées ; toute la terre est pleine de sa gloire !" (Ésaïe 6:3). C’est dans la réalisation de la sainteté de Dieu qu’il puisa sa force et sa ferveur ; c’est en appréciant l’infinie distance de son Dieu qu’il reçut la charge de parler en Son Nom. Cette vision est un fondement de son service, et elle fut à son esprit tout au long de son ministère, comme le grand prêtre porte sur son front "Sainteté à l’Éternel" lorsqu’il officie pour le peuple. Comme il en sera du service éternel (Zacharie 14:20).

 
La tiare et la tunique
Rien de grandiose dans cette tiare, rien qu’un couvre-chef en lin qui parachève le vêtement, comme la tunique qu’il porte juste au corps. Rien toutefois n’est laissé à l’appréciation de l’artisan. Il s’agit d’un travail soigné, en ouvrage de brodeur; tant le couvre-chef que la tunique et sa ceinture.

39  Et tu broderas la tunique de fin lin ; et tu feras la tiare de fin lin ; et tu feras la ceinture en ouvrage de brodeur.

La tête, le siège des pensées, ainsi couverte peut évoquer combien il serait peu conséquent d’accomplir des rites sans une réelle conscience du sens des choses, comme il en est de cantiques chantés en ayant l’esprit ailleurs. Et dans ce service, le grand prêtre a la conscience aiguisée par le port de la lame d’or "Sainteté à l’Éternel".

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Ce vêtement de gloire particulièrement soigné, chargé de symboles, est porté par le seul grand prêtre, en des occasions particulières où il représente le peuple devant Dieu, se portant en quelque sorte garant du maintient de l’Alliance*.
* "Celui-ci l'est devenu avec serment, par celui qui a dit de lui : «Le Seigneur a juré et ne se repentira pas : Tu es sacrificateur pour l'éternité selon l'ordre de Melchisédec» (Psaume 110:4), c'est d'une alliance d'autant meilleure que Jésus a été fait le garant." (Hébreux 7:21-22).
Nous le voyons en particulier lors de la fête du Grand Pardon, lorsqu’il pénètre pour la seule fois de l’année, dans le Lieu très saint afin d’y porter le sang sur le Propitiatoire, renouvellant en quelque sorte l’Alliance. Il est vu alors comme le Médiateur* entre Dieu et le peuple. A la fin de ce service particulier, il quitte ces vêtements de gloire pour se révêtir de la tenue des prêtres.
* "Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l'homme Christ Jésus." (1 Timothée 2:5). "Jésus, médiateur d'une nouvelle alliance." (Hébreux 12:24).

 
Les vêtements des prêtres

 
Avec ce paragraphe, nous entrons dans une réflexion sur la manière dont l’homme s’approche de Dieu. Non pas dans un vêtement de gloire, mais une simple tunique appropriée à la position de l’homme devant Dieu. Nous voyons ici la mention d’Aaron qui, comme nous l’avons vu, tout en exerçant un rôle particulier en certaines célébrations, est au rang des prêtres pour le service commun du sacerdoce.

40 Et pour les fils d'Aaron tu feras des tuniques, et tu leur feras des ceintures, et tu leur feras des bonnets, pour gloire et pour ornement. 41 Et tu en revêtiras Aaron, ton frère, et ses fils avec lui ; et tu les oindras, et tu les consacreras, et tu les sanctifieras afin qu'ils exercent la fonction sacerdotale devant moi. 42 Et tu leur feras des caleçons de lin pour couvrir la nudité de leur chair ; ils iront des reins jusqu'aux cuisses. 43 Et ils seront sur Aaron et sur ses fils lorsqu'ils entreront dans la tente d'assignation ou lorsqu'ils s'approcheront de l'autel pour faire le service dans le lieu saint, afin qu'ils ne portent pas d'iniquité et ne meurent pas. C'est un statut perpétuel, pour lui et pour sa semence après lui.

Le vêtement est porté pour couvrir ! Un signe donné aux prêtres eux-mêmes, afin qu'ils veillent à ne pas apporter dans le sanctuaire ce qui vient de l’homme, de son exaltation, de son imagination, de ses pensées, mais plutôt accomplissent leur service dans la conscience de la présence de Dieu, humblement et dans la joie de se savoir sous son regard bienveillant*.
* "Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu'il nous a consacré à travers le voile, c'est-à-dire sa chair, et ayant un grand prêtre établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs par aspersion purifiés d'une mauvaise conscience et le corps lavé d'eau pure." (Hébreux 10:19-22).

 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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