22/06/2013

Exode 12:1-20 Le Repas Pascal (1/2)


 

L'EXPERIENCE DU DESERT

Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et je vous ai fait venir à moi.
Exode 19:4 

"Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et je vous ai fait venir à moi" (Exode 19:4). Une parole en exergue pour exprimer l’essence des expériences du désert. En effet, les pleurs d’une nation taillable et corvéable à merci par le puissant pharaon ont été entendus, et c’est là, lorsque le Seigneur Dieu apporte la délivrance, que commence l’apprentissage des hommes. Voici qui illustre la conversion, le commencement de la nouvelle vie, ce qui est "vraiment la vie" (1 Timothée 6:19). Ayant saisi la proclamation ""Laisse aller mon peuple" (Exode 5:1), le croyant, saisissant la grâce, réalise la réalité de Dieu et la vérité de son message de libération : il peut vivre dans le chemin tracé par le Créateur, se détournant résolument de l'assujettissement à la puissance de "ce qui est dans le monde" (1 Jean 2:16) pour "servir le Dieu vivant et vrai" (1 Thessaloniciens 1:9).
 
Certes la vie avec Dieu, délivré du cadre parfois douloureux imposé par les puissants, n’est pas un parcours aisé. La foi vacille bien souvent, mais le cœur se fortifie. Tel est le chemin des Israélites dans le désert.
 
Recevoir la parole de Moïse, ce prophète exceptionnel, était déjà une épreuve en soi. Lorsqu’au nom de l’Éternel, il clame au pharaon : « Laisse aller mon peuple » (Exode 5:1), l’étau du servage se resserre dramatiquement ; le peuple alors plonge dans la crainte, et la crainte, mauvais conseillère, conduit à des mouvements de rébellion contre Moïse… Mais un jour, ou plutôt une nuit, une grande activité se manifeste dans les maisons des Israélites. L’agneau pascal est consommé, et là commence en réalité le désert, la rupture avec la terre de Goshen, une région de riches pâturages et en cultures vivrières – que de fois ne regretteront-ils pas les concombres et les melons d’Egypte. Vient alors la traversée de la Mer des Joncs et le cantique de délivrance. La fin des poursuites, la liberté, mais aussi une nouvelle vie dans cette terre désertique qui mène à Sinaï. Là ils vont apprendre ce qu’est la confiance en Dieu, et cela n’ira pas sans difficulté. Il y aura les oasis luxuriantes, telles Elim, mais aussi l’inquiétude touchant la nourriture et la boisson. Et ils connaîtront le délice de la Manne et les eaux rafraîchissantes sortant du rocher frappé. Mais ces expériences seront toujours à renouveler, car il y a toujours des combats à mener.
 
Le peuple va être conduit au pied du Mont Sinaï. Remarquons qu’avant le don de la Loi et l’instauration du service sacerdotal, avant l’alliance contractée, Israël est un peuple sauvé par la grâce de Dieu, délivré du pouvoir du pharaon. Il connaît les soins de Dieu en consommant la Manne chaque jour, et en jouissant du repos hebdomadaire du Shabbat ; il a connu des combats et réalisé les délivrances opérées par l’Éternel… Mais lorsque Moïse est au Sinaï pendant quarante jours, l’inquiétude gagne et un Veau d’or est érigé. L’homme qui leur imprima la confiance avait disparu, et ils ressentent le besoin d’emblèmes, de signes visibles ! Et Aaron se laisse entraîner dans ce chemin. Une catastrophe qui sera suivie de bien d’autres. Mais Moïse intercède, véritablement rempli de la pensée de Dieu, authentiquement prophète ; en effet, le Seigneur voit toute circonstance avant qu’elle ne se soit présentée – pourrait-il en être autrement ! – et une voie de guérison est toujours présentée !
 
Peu après, les hommes envoyés en éclaireurs reviendront du pays « ruisselant de lait et de miel », et livreront un rapport en demi-teinte… Trop beau pour être accessible, dirent la majorité d’entre eux, alors qu’ils ne sont que deux pour y croire. C’est le découragement, et l’aveu d’un manque de confiance dans la parole de Dieu prononcée par Moïse ! Et toute une génération mourra dans le désert.
 
Errer dans le désert, suivant sans doute la colonne de nuée, mais sans perspective à court terme, ne tarde pas à pousser à la rébellion contre ceux qui, à leurs yeux, les ont menés dans ce désert sous le prétexte d’un avenir radieux ! C’est la contradiction de Coré et de ses associés contre Moïse et Aaron. Des familles sont englouties dans les profondeurs de la terre.
 
Les années passent. Vient alors le dernier tournant, lorsque d’Etsion Guéber, sur le golf d’Akkaba, le peuple monte droit au nord vers Canaan par la route qui traverse Moab. Moïse est fatigué de ce peuple rebelle et frappe deux fois le rocher pour en faire venir l’eau, mais il devait parler seulement, le rocher ne devait être frappé qu’une seule fois… Et il ne conduira pas le peuple en Canaan ! Mort de Marie, et d’Aaron peu après. Pour le peuple, quelques mois paisibles, dans l’approche de Moab, mais ils sont alors confrontés à l’opposition du roi de ce peuple qui leur est pourtant apparenté. Il mandate un prophète cupide, Balaam, mais celui-ci ne peut que souligner l’avenir radieux d’Israël ; et il finit par induire le peuple d’Israël à heurter l’Éternel par le désordre moral qui s’installe au sein du peuple choisi… Cet épisode ne se termine pas sans mal.
 
La fin de la traversée du désert est venue. Un dernier discours de Moïse, avant qu’il ne monte au Mont Nebo d’où il parcourt du regard ce pays promis où il ne rentrera pas, et est enseveli par Dieu lui-même. Deux tribus et la moitié d’une troisième ont demandé de ne pas monter au pays promis, mais leurs hommes accompagneront le peuple dans la traversée du Jourdain sous la conduite de Josué. Il y a de la place dans le pays, mais les peuples de Canaan leur feront la guerre… Chaque génération doit apprendre le combat, « pour savoir s'ils écouteraient les commandements de l'Éternel, qu'il avait commandés à leurs pères par Moïse » (Juges 3:4),

 

 
LA SORTIE D'EGYPTE
De Ramsès à l'oasis d'Elim
Exode 12 à 15


Soutenue par les plaies qui se sont abattues sur l’Egypte, la parole de l’Eternel communiquée au Pharaon par Moïse et Aaron est enfin entendue. Le Pharaon est contraint de laisser aller la descendance d’Israël, laquelle il avait soumis à un dur servage. Mais il ne peut s’agir d’une débandade, d’une simple opportunité. Le peuple qui quitte l’Egypte doit être conscient de la situation, il doit comprendre la grâce qui lui est faite et de son appel à une nouvelle vie, il doit réaliser que dorénavant il aura à marcher avec Dieu.
 
Ainsi, avant que le premier pas ne soit fait, dans toutes les familles des Israélites, une célébration doit être accomplie. Un agneau gardé pendant trois jours à cette fin est sacrifié, et un repas bien particulier a lieu. Ce repas exprime la foi des Israélites, la confiance de chaque chef de famille dans la délivrance qui s’accomplit, et fonde un mémorial qui sera reproduit d’année en année. Le repas pris à la hâte est immédiatement suivi du départ ; l’Egypte, dans tout ce qu’elle représente, est dorénavant derrière eux. Le peuple choisi par l’Éternel pour son service est en marche.

 

 
LE REPAS DE LA PÂQUE
Exode 12:1-28

L’Eternel a vu la douleur du peuple et envoyé Moïse dire au Pharaon, par la bouche d’Aaron : "Laisse aller mon peuple !" (Exode 5:1). Un peuple soumis jusque là à une rude servitude, mais choisi pour porter les oracles de Dieu (Romains 3:2), et être ainsi serviteur de l’Éternel, un maître débonnaire comme l’exprime la louange de David (2 Samuel 22:36, Psaume 18:35) et le souligne la parole de Jésus (Matthieu 11:29, 21:5). Soulignons ici que le peuple n’est pas "élu" entre d’autres peuples en vertu de quelque mérite particulier, mais "choisi" selon le libre choix de Dieu, ainsi qu’il est écrit : "Ce n'est pas parce que vous étiez plus nombreux que tous les peuples, que l'Éternel s'est attaché à vous et vous a choisis ; car vous êtes le plus petit de tous les peuples…" (Deutéronome 7:7).

12  1  L'Éternel parla à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte, disant : 2 Ce mois-ci sera pour vous le commencement des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. 3 Parlez à toute l'assemblée d'Israël, disant : Au dixième jour de ce mois, vous prendrez chacun un agneau par maison de père, un agneau par maison. 4 Et si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, que lui et son voisin le plus rapproché de sa maison, le prennent, selon le nombre des âmes ; vous compterez pour l'agneau d'après ce que chacun peut manger.

Ce n’est pas le nouvel-an tel que célébré à l’époque – celui-ci était fêté à l’automne – et pourtant ce mois du printemps sera déclaré "le commencement des mois". Car c’est alors que commence la nouvelle vie du peuple d’Israël. Fini l’assujettissement. Un petit peuple, jusque-là écrasé, se lève et se met en marche dans le chemin tracé par l’Eternel ! Dans chaque maison des Israélites, le regard est porté sur "l’agneau", signe dont la force est ressentie par tout fils d’Abraham, car il est écrit : "Mon fils, Dieu se pourvoira de l'agneau pour l'holocauste" (Genèse 22:8). Et c’est ainsi, en considérant le don de Dieu, que le repas du départ sera célébré, la célébration de "la pâque", c’est-à-dire du "passage", car, est-il expliqué plus loin, cette nuit-là passera sur l’Egypte un jugement, source d’une grande douleur, à moins qu’un signe de foi ne soit manifeste et épargne du jugement tous ceux qui seront dans la maison. Manifestation de grâce, et signe de libération d’un joug inflexible.

 
L'Agneau immolé - 12 :5-13
 
La nuit du départ, avant le don de la Loi, avant même les premiers pas dans le désert, nous voyons un peuple qui se prépare à une longue route, tenant compte des plus faibles et des enfants qui seront du voyage. Il faut plusieurs jours pour aller de la terre de Goshen au pays de Canaan, la terre promise à Israël. Ils ne peuvent connaître alors l’errance au désert qui durera quarante années.
 
Ce qu’il faut remarquer avant toute autre chose, c’est qu’il n’y a pas de grand rassemblement autour de Moïse, pas de large manifestation. La célébration a lieu dans chaque maison des Israélites. Il s’agit ici avant tout d’un engagement du chef de famille, marqué par des gestes explicites, à commencer par la mise à part d’un agneau qui sera sacrifié "entre les deux soirs", entre le coucher du soleil et la nuit le plus noire. Chaque maison doit être marquée, signalée, comme pour dire à tous "nous partons", "nous nous engageons dans une nouvelle vie" ! Le linteau et les poteaux de l’entrée sont badigeonnés du sang de l’agneau, l’agneau immolé dont ils goûteront la chair rôtie au feu. Un signe d’adhésion, de confiance, de foi dans la parole de l’Éternel.

5 Vous aurez un agneau sans défaut, mâle, âgé d'un an ; vous le prendrez d'entre les moutons ou d'entre les chèvres ; 6 et vous le tiendrez en garde jusqu'au quatorzième jour de ce mois ; et toute la congrégation de l'assemblée d'Israël l'égorgera entre les deux soirs. 7 Et ils prendront de son sang, et en mettront sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte, aux maisons dans lesquelles ils le mangeront ; 8 et ils en mangeront la chair cette nuit-là ; ils la mangeront rôtie au feu, avec des pains sans levain, et des herbes amères. 9 Vous n'en mangerez pas qui soit à demi cuit ou qui ait été cuit dans l'eau, mais rôti au feu : la tête, et les jambes, et l'intérieur. 10 Et vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu. 11 Et vous le mangerez ainsi : vos reins ceints, vos sandales à vos pieds, et votre bâton en votre main ; et vous le mangerez à la hâte. C'est la pâque de l'Éternel. 12 Et je passerai par le pays d'Égypte cette nuit-là, et je frapperai tout premier-né dans le pays d'Égypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes, et j'exercerai des jugements sur tous les dieux de l'Égypte. Je suis l'Éternel. 13 Et le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura point de plaie à destruction au milieu de vous, quand je frapperai le pays d'Égypte.

L’agneau étant rôti, s’agira-t-il de prendre ce repas comme un festin enrichi de mets délicats. Que du contraire ! Le pain sera sans levain, et la viande sera préparée avec des herbes amères. Pas question non-plus de s’asseoir et de se congratuler comme en repas festif ! C’est debout qu’ils le prendront, prêts à partir, "les sandales aux pieds et le bâton à la main". Ce n’est pas peu de choses que ce geste ! Il fallait une conviction profonde pour quitter d’un geste une vie de servage afin de s’engager dans une marche avec l’Éternel vers un nouvel horizon. Une manifestation de foi en la parole de Dieu communiquée par ses envoyés ! La conviction qu’ils s’en vont vers un pays où ils jouiront de liberté, pourront marcher selon leur vocation, se tenir sur le chemin de Dieu. Mais avec la liberté, il y a la responsabilité…
 
En chemin, dans le désert, ils apprendront bien des choses sur eux-mêmes, ils constateront plus d’une fois qu’ils ne méritent pas ce qui leur est promis, mais toutes ces fois ils constateront la débonnaireté de Dieu… Non le laxisme, car la justice de Dieu n’est pas un vain mot, mais la bonté qui, sans jamais se départir de la justice, ne peut rencontrer d’empêchement…

 
Institution du mémorial - 12 :14-20
 
Le départ dans le chemin de la foi est d’une telle importance – il s’agit en fait d’une re-naissance, d’une nouvelle vie – qu’il faudra régulièrement repenser à ce départ. Aussi un mémorial est institué. D’année en année, il y aura lieu de se remémorer cette nuit, ces instants où, dans un geste de foi, la nouvelle vie a commencé. Et ce repas de la pâque pris dans la simplicité de la famille sera suivi d’une semaine bien particulière, ils ne mangeront durant ces jours nul pain levé, rien que du pain azyme ; c’est la "Fête des Pains sans levain", laquelle commence par un grand rassemblement et se termine pareillement, au septième jour.

14 Et ce jour-là vous sera en mémorial, et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel ; vous le célébrerez en vos générations comme un statut perpétuel.
 
15 Pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain : dès le premier jour, vous ôterez le levain de vos maisons ; car quiconque mangera du pain levé, du premier jour au septième jour, cette âme-là sera retranchée d'Israël. 16 Et le premier jour vous aurez une sainte convocation, et le septième jour une sainte convocation ; il ne se fera aucune œuvre en ces jours-là ; seulement ce que chacun mangera, cela seul se fera par vous.
 
17 Et vous garderez la fête des pains sans levain, car en ce même jour j'ai fait sortir vos armées du pays d'Égypte ; et vous garderez ce jour-là en vos générations, comme un statut perpétuel. 18 Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain, jusqu'au vingt et unième jour du mois, au soir. 19 Pendant sept jours il ne se trouvera point de levain dans vos maisons ; car quiconque mangera de ce qui est levé, cette âme-là sera retranchée de l'assemblée d'Israël, étranger ou Israélite de naissance. 20 Vous ne mangerez rien de levé ; dans toutes vos habitations vous mangerez des pains sans levain.

Devant la sévérité de cette injonction touchant la célébration de cette semaine, nous pourrions nous demander pourquoi ! Mais considérons la grâce de Dieu, sa bonté envers ces familles libérées. S’ils oubliaient la libération dont ils jouissent en vérité, qu’adviendrait-il d’eux ? Dans le cours des activités quotidiennes et soumis aux tracas de la vie, la foi tend à se dissoudre. Et que resterait-t-il alors, sinon l’oubli des délivrances passées, voire l’abandon de l’alliance. Et celle-ci se traduit alors par une attitude de mépris touchant le mémorial institué. Quelle importance dirions-nous de manger du pain azyme et non du pain levé pendant cette courte période de l’année ? Pour un Israélite, une telle question est déjà le chemin de l’abandon ! Car la foi, lorsqu’elle réalise les délivrances, la bonté de Dieu, ses desseins de grâce, ne se pose pas de telles questions, elle se réjouit de manifester pratiquement son attachement à l’Éternel.
Les manifestations cérémonielles étaient importantes en Israël dans leur propre contexte, et ne sont pas le fait de la vie chrétienne. Cependant il est deux signes majeurs qui sont essentiels : le baptême attestant de l’appartenance à une famille chrétienne, et le repas de la Cène. Ce dernier est la commémoration d’une délivrance plus grande encore que celle des Israélites quittant l’Egypte, une demande faite par le Seigneur lui-même : "Faites ceci en mémoire de moi" (Luc 22:19). Et les disciples y ont répondu en se réunissant chaque premier jour de la semaine, jour de la résurrection (Actes 20:7).
La question du levain doit être abordée. Que peut représenter de s’abstenir de la nourriture commune ainsi, pendant sept jours ? Nous lisons que, ayant quitté l’Egypte à la hâte, les Israélites n’ont pas pu attendre que le pain soit levé… Rappel de circonstance donc ? Pas seulement. Derrière ce fait, nous pouvons comprendre qu’il n’eût pas été bon de s’attarder, de prendre le temps de penser… Qu’auraient été ces pensées dans un moment aussi critique ? L’occasion d’hésitations, de mises en doute, d’étouffement du vrai mouvement de foi qui s’était manifesté !
 
La première mention du levain se trouve lors du repas préparé par Abraham au passage des trois hommes dans lesquels nous pouvons discerner une forme d’apparition de l’Éternel et des deux anges qui agirent à Sodome (Genèse 19:3). Le repas se fit sans levain. Et du levain, il ne pouvait en être présent dans les sacrifices offerts l’Éternel (Lévitique 2:4). Image donc de ce qui vient de l’homme, de l’imperfection, et même d’avantage, lorsque nous lisons la parole de l’apôtre : "Ôtez le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain. Car aussi notre pâque, Christ, a été sacrifiée" (1 Corinthiens 5:7). Et voici la clé de cette célébration, image de la vie du croyant libéré pour marcher selon Dieu, délivré en vertu du sacrifice de Christ, l’agneau de Dieu.


 

Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
ACCEDER
AU SITE

 
 

Les commentaires sont fermés.